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Comment stabiliser son poids ?

Parvenir à contrôler son poids sans martyriser son corps et son esprit, est-ce possible ? Équilibrer et réduire son alimentation ne suffisent pas. Nos pensées et nos émotions jouent aussi un rôle important sur notre comportement alimentaire et notre organisme. S’il n’existe pas de recette miracle, voici plusieurs pistes qui agissent à la fois sur le physique et le psychisme.

Attention à la qualité des produits que vous consommez 

Par respect pour vous, pour la planète et pour le travail des cultivateurs, privilégiez au maximum les aliments bruts, bio et de saison en respectant vos goûts et ceux de vos proches. Vous protégerez votre santé en consommant des aliments vivants de grande qualité nutritive et exempts ou presque de pesticides. Le circuit court favorise les agriculteurs et les commerçants locaux. De plus, la nature est bien faite : nous trouvons autour de nous la nourriture la mieux adaptée au milieu dans lequel nous évoluons.

Attention à ce que vous mangez !

Manger en conscience

Essayez de vous fier à vos sensations. Vous pouvez sauter un repas si vous n’avez pas d’appétit, sous réserve de ne pas doubler les quantités au repas suivant. L’organisme est capable de se réguler lui-même depuis des millénaires.

Apprivoiser sa faim

Ni se gaver, ni s’affamer ! Sachez distinguer votre faim physiologique de votre faim émotionnelle. Lorsqu’une sensation de manger se manifeste, concentrez-vous sur vos ressentis physiques (fatigue, douleur abdominale, céphalée) et émotionnels (agressivité, peur, anxiété, sentiment de solitude, énervement). Si des compulsions alimentaires surviennent très souvent (voire, tous les jours), il est préférable de travailler sur ses émotions et ses frustrations. Vous pouvez également vous aider de compléments alimentaires naturels qui favorisent la satiété et réduisent la faim, comme Coupe Faim du laboratoire Terravita.

Reconnaître la vraie faim

Celle-ci se manifeste par des gargouillis, un creux dans l’estomac et de la salivation. Ces signes reviennent par vagues successives de plus en plus proches avant de se calmer après avoir mangé.

L’organisation, c’est la clé

Les émotions négatives, les tensions nerveuses et les réactions aux situations anxiogènes peuvent inciter à opter pour des aliments « doudous », réconfortants, généralement trop gras ou trop sucrés.

En prévision d’un éventuel « craquage », préparez des snacks moins caloriques que ceux vendus en commerce comme des barres de céréales maison, et misez sur les fruits frais ou oléagineux (à raison de 20 grammes par jour), qui vous apporteront de bons nutriments au lieu de calories « vides ».

Aussi, vous pouvez vous orienter vers des compléments alimentaires qui contiennent de la griffonia, une plante riche en dérivé de tryptophane, un acide aminé qui favorise la libération se sérotonine (l’hormone du bien-être). La sérotonine aide à réduire les envies de sucre liées à l’anxiété. Coupe Faim du laboratoire Terravita est une formule qui contient de la griffonia.

Avoir un « jean test » (non stretch !) dans son dressing

Le pèse-personne fait souvent l’objet de sentiments ambivalents. Suivez plutôt l’évolution de votre poids en vous référant à un vêtement que vous connaissez bien et qui vous permettra d’avoir une idée de votre silhouette sans faire une fixette sur les chiffres.

Acceptez les variations de poids sans traumatisme

Le poids est très fluctuant au cours de la journée et c’est tout à fait normal. En fonction de la digestion, des hormones, de la présence ou non des menstruations, de la quantité d’eau absorbée, etc., des variations pondérales se produisent au gré de ces facteurs. Les tissus graisseux mettent deux à trois jours à se former ou à disparaître. En outre, le poids évolue avec l’âge.

Se composer de belles assiettes

S’alimenter passe par le choix des aliments mais aussi leur présentation. Les chefs gastronomiques français et japonais, pour ne citer qu’eux, ne lésinent jamais sur cette étape importante ! Plus simplement, de notre côté, il est possible de réaliser de jolies compositions de fruits découpés et disposés dans une assiette décorative par exemple. C’est une manière de développer sa créativité et d’utiliser ses cinq sens pour vivre à plein l’expérience culinaire.

Belle assiette de fruits

« Assiette, assez, assis »

Cette règle des trois « as » est issue du livre « La gourmandise ne fait pas grossir », de la diététicienne Ariane Grumbach (Éditions Carnets Nord). Son idée consiste à s’asseoir et de disposer dans une petite assiette la quantité d’aliments dont on a besoin. Il est question, dans ce procédé, de mettre de la conscience et une intention dans l’alimentation. La satisfaction et la satiété arrivent plus rapidement qu’en avalant machinalement un paquet de chips devant la télé.

Réussir à réguler son poids se révèle sans doute plus difficile que de perdre ou de prendre quelques kilos. De nombreux facteurs comme le stress, les tentations alimentaires multiples, la vie sociale ou l’état psychologique peuvent mettre à l’épreuve notre bonne volonté. Écouter ses sensations et faire la part de la faim physiologique et de l’envie de manger émotionnelle demeure la clé pour une relation sereine entre l’alimentation et soi-même.

Sources

  • « La gourmandise ne fait pas grossir », Ariane Grumbach, Editions Carnets Nord.
  • « Pimp my breakfast », Lili Barbery-Coulon, Editions Marabout.
  • “Qu’en pense mon naturopathe ? », Daniel Crisafi, Les Editions de l’Homme.
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