Echinacée

Origine de l'échinacée

L’échinacée est une plante vivace de la famille des astéracées. Très proche morphologiquement de sa cousine la marguerite, elle mesure environ 1 mètre de haut. La plante est originaire d’Amérique du nord où elle se développe dans des zones peu humides (prairies, bancs de sable asséchés).

Sur les 9 variétés d’échinacées connues, seules 3 possèdent des propriétés thérapeutiques. La plus utilisée est l’échinacée pourpre (Echinacea purpurea), mais l’échinacée pâle (Echinacea pallida) et l’échinacée à feuilles étroites (Echinacea angustifolia) ont des vertus similaires.

La plante est utilisée depuis fort longtemps par les guérisseurs amérindiens qui l’utilisaient afin de guérir les morsures de serpent, les piqures d’insecte et les plaies infectées en application locale ainsi que pour traiter les infection et maux de tête par voie orale. Les colons ont commencé à connaître l’échinacée à la fin du XIXe siècle et plus de 350 études menées depuis les années 1930 ont confirmé les propriétés de la plante. C’est à partir de cette période que son utilisation s’est généralisée en Amérique, mais également en Europe.

Champs d'échinacées

En général, c’est la racine qui est utilisée pour les préparations de phytothérapie, mais parfois les autres parties de la plante sont également intégrées car elles contiennent aussi des principes actifs.

Sur les 9 variétés d’échinacées connues, seules 3 possèdent des propriétés thérapeutiques

Mode d’action des principes actifs de l’échinacée

L’efficacité de l’échinacée semble due à la synergie de ses trois principales familles de composants :

Les akylamides stimulent l’immunité innée qui est la première réponse aux différents agresseurs potentiels. Ils sont aussi des modulateurs de l’immunité acquise qui permet une réponse plus rapide lors d’une réinfection. Ils sont également anti-inflammatoires, bactéricides et fongicides.

Les acides phénoliques, en particulier des dérivés de l’acide caféïque qui sont protecteurs du foie, antioxydants, antiviraux et fongicides.

Les polysaccharides dont de l’inuline qui sont des modulateurs de l’immunité.

On retrouve également de l’alpha-humulène, un principe aromatique de la famille des sesquiterpènes aux propriétés anti-inflammatoires et anti-tumorales, ainsi que des alcaloïdes et des alcanes (acides gras à longue chaine).

L’Échinacée est reconnue comme étant la plante de référence pour stimuler l’immunité.

Les bénéfices d’une supplémentation en échinacée

L’échinacée est utilisée pour tout type de maladie infectieuse. Si elle peut être prise de façon curative, son action prophylaxique (préventive) semble nettement plus intéressante :

  • Elle stimule la fabrication et l’activité de nombreuses cellules immunitaires.
  • Elle augmente la destruction des agents pathogènes par les cellules immunitaires.
  • Elle a une action bactéricide sur de nombreuses bactéries pathogènes et antivirale.
  • De plus, l’échinacée a des effets anti-inflammatoires et antalgiques.
  • Elle peut également prévenir la venue des allergies saisonnières.
Jeune femme en pleine nature

Conseils d’utilisation

L’échinacée se prend au moment du repas (ou un peu avant) le matin et le soir.

Il est conseillé de faire plutôt des cures courtes (15 jours maximum) et pas plus d’une cure par mois : une consommation trop importante d’échinacée peut inverser son action sur l’immunité et provoquer une baisse du nombre de leucocytes.

L’action de l’échinacée sera nettement augmentée par un rééquilibrage du microbiotes intestinal (flore intestinale) à l’aide de probiotiques.

En préventif

L’échinacée se prends pendant 15 jours aux changements de saison, vers septembre-octobre et mars-avril. Il est possible de refaire des cures au cours de l’hiver en cas de prédisposition particulière aux pathologies hivernales ou de forte endémie.

En curatif

L’échinacée se prend pendant 15 jours dès les premiers signes infectieux et une deuxième cure de 15 jours est conseillée un mois après.

Pour le traitement des allergies saisonnières

Faire une cure de 15 jours à la fin de la période de pollinisation (entre mi-septembre et fin octobre) et une deuxième cure avant l’arrivée des premiers pollen (entre mi-janvier et mi-février).

Précautions d’emploi et contre-indications

Quelques rares cas d’hépatite ont été recensés à la suite de la prise de l’échinacée.

Comme la plupart des plantes, l’échinacée est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes.

Les personnes allergiques à la camomille, à la marguerite et aux autres astéracées peuvent être également allergiques à l’échinacée.

L’échinacée est contre-indiquée pour les personnes traitées par immunosuppresseurs ainsi que pour les personnes atteintes d’une maladie auto-immune non traitée ou d’une maladie évolutive.

La prise d’échinacée n’est pas compatible avec les traitements à base de stéroïdes.

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