Vigne Rouge

Origine de la vigne rouge

Plante commune que l’on trouve en Europe méridionale, Afrique du Nord et Asie centrale, la vigne rouge fait partie de la famille des vitacées (ou ampélidocées). Ses tiges grimpantes portent des vrilles, tandis que ses fleurs se présentent en grappes et fleurissent entre mai et juin. Son fruit, le raisin noir, est largement savouré. Les Grecs de l’Antiquité lui vouaient un véritable culte. Pour eux, elle désignait l’emblème de la civilisation.

Feuilles de vigne rouge
Les pépins de vigne rouge confèrent d’importantes propriétés antioxydantes hautement recherchées

Que contient la vigne rouge ?

La vigne rouge est constituée d’une matière colorante (oenoside), de quercétine et ses dérivés, de flavonoïdes, d’oligo-proanthocyanidines, de resvératrol, de tanins et de vitamine C.

On utilise les feuilles en phytothérapie, ainsi que les pépins et la peau de ses raisins, que l’on fait sécher après les avoir récoltés à une période étudiée de maturation. La teneur de leurs principes actifs, dont le taux d’anthocyanosides, peut en effet varier considérablement selon le moment de la récolte.

Cordiformes, larges et rouge pourpre, les feuilles de vigne rouge contiennent des polyphénols et des flavonoïdes.

Le resvératrol, un polyphénol que l’on retrouve aussi dans le vin, se situe dans la peau des raisins de vigne rouge

Le resvératrol, un polyphénol de la famille des stilbènes que l’on retrouve aussi dans le vin, se situe dans la peau des raisins de vigne rouge et des raisins noirs de cépages. C’est une substance très étudiée et utilisée dans l’industrie cosmétique tant pour la puissance de ses vertus antioxydantes que pour sa capacité réelle et prouvée – sauf chez la souris – à ralentir le vieillissement cellulaire. Le resvératrol bénéficie en outre d’une activité hormonale qui fait l’objet de nombreuses recherches scientifiques biomédicales dans le traitement de plusieurs maladies chroniques.

Les bienfaits d’une supplémentation en vigne rouge

Très astringentes, les feuilles sont traditionnellement utilisées contre les diarrhées chroniques, les hémorragies, les saignements du nez, les altérations de la paroi veineuse, les varices, les hémorroïdes.

Elles luttent contre les troubles de la ménopause, les hémorragies utérines et préviennent les incidents dus à l’âge avancé autant chez les hommes que chez les femmes.

Les feuilles sont plus communément utilisées en tant que tonique veineux pour améliorer la circulation veineuse en présence de varices, de troubles circulatoires post-phlébitiques, de troubles trophiques des jambes, de fragilité des capillaires, d’œdème des jambes d’origine veineuse. C’est un remède utile contre les troubles circulatoires de la ménopause et de la puberté, les dysménorrhées et les hyperménorrhées, ainsi que les bouffées de chaleur.

Femme mure en nature

Posologie de la vigne rouge

En phytothérapie, les produits à base de vigne rouge se présentent sous diverses formes : poudre, gélules, extraits secs ou liquides, lotions, baumes, crèmes... Il est surtout important de bien vérifier la concentration en principes actifs des produits.

Sous forme d’ampoules

1 par jour au moment des repas, de trois à six semaines.

Ou en gélules : de 4 à 6 par jour, de trois à six semaines.

En extrait de pépins de raisin

pour traiter l’insuffisance veineuse et des varices, prendre de 150 mg à 300 mg par jour.

En infusion

1 cuillerée à soupe de feuilles de vigne rouge pour une tasse d’eau bouillante. Laisser infuser dix minutes.

Un remède connu dans le Midi consiste à poser sur les tempes des feuilles bouillies en cataplasmes chauds afin de soulager les migraines.

La sève de la vigne rouge s’avère être un excellent collyre, notamment en cas d’affections congestives de la conjonctivite. On le trouve en pharmacie.

Précautions d’emploi et contre-indications

L’Agence européenne du médicament déconseille la vigne rouge pendant la grossesse et l’allaitement.

La vigne rouge ne doit pas être utilisée chez les personnes de moins de dix-huit ans.

Aucune contre-indication n’a été signalée. Toutefois, le resvératrol est déconseillé aux femmes qui ont subi un cancer du sein ou qui ont des antécédents familiaux de cette maladie.

De même, la prudence reste de mise avec les oligo-proanthocyanidines. Pris à haute dose, ils interagissent avec les plantes et les suppléments anticoagulants (ginseng, ail…) et antiplaquettaires (ginkgo biloba, ginseng de Sibérie…), ainsi qu’avec les médicaments anticoagulants (aspirine…) et antiplaquettaires. Sollicitez un avis médical.

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